Signer la pétition contre la déshumanisation
des échangeurs sur les autoroutes
"NON à la déshumanisation des échangeurs sur les autoroutes"
Par Michel BARRIER, Conseiller Général du Havre
Vice-président du Conseil général chargé des infrastructures et des routes,
Lundi 5 février 2007 à 19:47
Nous, Elus locaux, sommes opposés à la déshumanisation total des échangeurs et la fermeture des cabines aux barrières de péages sur les autoroutes, tel que le prévoit le Plan de modernisation des péages 2010 de la SAPN.
Nous demandons le retrait de ce projet.
Site Internet : http://michel.barrier.elus76.com
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Fédération Autonome des Transports
UNSA-Autoroutes
Péage de DOZULÉ
E-MAIL unsasapn@voila.fr tel 0686267265
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Cessation Anticipée d’Activité (CATS)
Réunion de branche du 21 novembre 2006
Dés la signature de la convention collective de branche les organisations syndicales et le syndicat patronal se sont engagés à tout mettre en œuvre pour aboutir à la mise en place de la CATS.
En préambule à cette réunion le syndicat patronal affirme son désir d’entamer et de conclure ce type d’accord.
Rappel de la mise en œuvre du dispositif pour des salariés ayant travaillé dans des conditions « particulièrement pénibles »
Ø Accord de branche ;
Ø Accord d’entreprise par société ;
Ø Convention avec l’Etat.
Le plus délicat dans ce dispositif est d’obtenir l’accord de l’Etat car cela conditionne une partie de la prise en charge financière.
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Age au moment de l’adhésion du salarié
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55 ans
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56 ans
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57 ans
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Taux de prise en charge par l’Etat
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20 %
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35 %
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50 %
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La durée maximum de cet accord est de 5 ans et ne sera pas renouvelable.
Si l’accord se réalise, au vu de la participation financière de l’Etat cela se fera pour une adhésion à partir de 57 ans, car à aucun moment le syndicat patronal n’envisage un départ à 55 ans.
Pour les sociétés d’autoroutes, on perçoit clairement que cela représente une opportunité de se défaire plus rapidement d’une partie de son « personnel en trop » aux moindres frais, et cela au moment d’une automatisation effrénée.
Les organisations syndicales et le Syndicat patronal doivent définir les catégories de salariés ayant travaillé dans des conditions « particulièrement pénibles » susceptibles d’être prises en charge par l’Etat, et l’on retiendra dans cette présentation la notion de travail continu et semi-continu (au lieu de 3X8 et 2X8) afin d’élargir la population concernée ainsi que les salariés handicapés.
La FAT-UNSA dénonce que les sociétés autoroutières bénéficiaires veulent faire supporter ce genre de préretraite à la charge de l’état, elle est consciente que la décision finale est du ressort de l’Etat.
Si la CATS ne peut être mise en place, il nous appartiendra de trouver des solutions afin que les salariés qui travaillent dans des conditions difficiles puissent bénéficier d’une cessation anticipée d’activité aux meilleures conditions.
Prochaine réunion le 17 janvier 2007
Bonne nouvelle pour les retraites :
Selon les nouvelles prévisions de l’Insee la population active de 2007 augmenterait au même rythme que les années précédentes. En 2050 avec la croissance de la population âgée on devrait compter 1,4 actif pour 1 inactif de plus de 60 ans contre 2,2 en 2005. ce ratio est plus élevé que ce l’on prévoyait lors de la réforme des retraites de 2003 ; on escomptait 1,1 actif pour 1 inactif de plus de 60 ans. De quoi espérer une tournure moins rude lors du rendez-vous de 2008 pour un éventuel réajustement.
Emploi-jeune bilan : les plus diplômés sont ceux qui ont le plus de facilités à s’insérer sur le marché du travail à la suite d’un emploi-jeune.
Temps de travail : nouvel échec sur la réforme de la directive du temps de travail européen. La directive actuelle 48h/semaine autorise des dérogations baptisées opt-out qui permettent de porter à 70h/semaine en annualisant son calcul ce que le Royaume-Uni veut conserver.
Royaume-Uni : la croissance a mené 100000 foyers en faillite personnelle en 2005 soit une hausse de 55% par rapport en 2004. la faute aux variations des prix de l’immobilier et aux crédits à la consommation dont les taux variables ne cessent d’augmenter.
Allemagne : pas de salaire minimum.
La chancelière Merkel a catégoriquement exclu l’instauration d’un salaire minimum généralisé.
Sources : Alternatives Economiques décembre 2006
Première chapitre
Madame X travaille comme vendeuse dans une entreprise Rémoise de commerce. Elle a
été embauchée, en janvier 2006, sous un contrat de travail, un CNE (Contrat Nouvelle
Embauche).
Elle travaille du Lundi au vendredi de 10hà18h et le samedi de 10hà12h et de 14 à 19h,
soit 39 heures.
Sa rémunération a été fixée par contrat à 762,25€ brut mensuel + une commission
mensuelle en fonction des ventes HT selon un barème contractuel. (de 0 à 43 000€ = 2%,
de 43 000 à 73 000€ =2,5% et + de 73 000€ = 3%).
Notons que le fixe n’a pas évolué depuis son embauche.
Deuxième chapitre
L’employeur calcule son salaire brut de la façon suivante.
Salaire horaire de base 762,25€ + commission, ou prime sur chiffre d’affaire, +
complément de salaire le tout ne devant jamais dépasser 1397,63€. Et ce quelque soit le
mois de travail.
Notons, et c’est la moindre des choses que 1397,63€, correspondent au taux horaire
du brut SMIC en vigueur au 1 er juillet 2006, soit 8,27€ x par 169 heures.
Troisième chapitre
Salaire Brut du moi d’Août 2006
Salaire horaire = 762,25€
Commission = 189,61€
Complément de salaire= 445,77€
Total salaire bruit = 1397,63€
Quatrième chapitre
Madame X, fait à la demande de son employeur des heures supplémentaires. Elle
maintient le magasin ouvert quelques soirs après 18h00, elle travaille quelques dimanches
etc ….
Est-elle payée en heures supplémentaires ? Réponse NON. « C’est pour ton bien, que
travailler plus, tu peux ainsi, faire plus de ventes, ta commission sur vente sera plus
élevée » lui dit son employeur et il ajoute « De quoi te plains-tu. Travailler plus pour
gagner plus, c’est quand même une bonne chose. »
Notons qu’au mois de Mai 2006, Madame X, en travaillant plus, a fait plus de vente
mais, c’est par le plus grand des hasards, l’employeur n’a pas eu recours au
complément de salaire (pour atteindre le SMIC), sa prime sur chiffre d’affaire, était
au centime près égale au complément obligatoire.
Cinquième chapitre
Madame X, commence à trouver cela un peu louche. Ces heures de 35 à 39 ne sont pas
rémunérées à un taux majoré. Elles ne sont pas récupérables sous forme de repos
supplémentaires. Et son employeur continue de lui dire. « Travaille plus pour gagner
plus ».
Elle commence par ailleurs à s’épuiser.
Sixième chapitre
Je reçois Madame X, à notre permanence juridique. Nous étudions le dossier. Je lui
explique ses droits.
« Que faire ?» me demande-t-elle, « si je réclame mon dû ? combien de chance ai-je de
rester dans mon entreprise ? J’ai signé un CNE. »
Suite au prochain épisode.
D’après le dernier rapport du Bureau International du Travail (BIT), le nombre de jeunes chômeurs est passé de 74 à 85 millions, soit une hausse de 14,8%, entre 1995 et 2005. Les jeunes chômeurs représentent 44% des chômeurs dans le monde, alors que la part des jeunes dans la population en âge de travailler de 15 ans et plus n'est que de 25%.
Parmi les 1,1 milliard de jeunes âgés de 15 à 24 ans dans le monde, un sur trois est soit à la recherche d'un emploi mais n'en trouve pas, soit a totalement abandonné la recherche d'emploi, soit travaille (environ 300 millions) mais doit vivre avec moins de deux dollars par jour.
Une crise qui frappe partout dans le monde
D’après le BIT, le taux de chômage régional des jeunes le plus haut peut s'observer au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avec 25,7%. L'Europe centrale et de l'Est (hors UE) et les pays issus de l'ex-URSS ont le deuxième plus fort taux avec 19,9%.
Le taux de l'Afrique subsaharienne est de 18,1%, suivi par l'Amérique latine et les Caraïbes (16,6), l'Asie du Sud-Est et le Pacifique (15,8), les économies développées et l'Union européenne (13,1), l'Asie du Sud (10%) et l'Asie de l'Est (7,8).
Des jeunes qui ne sont ni au travail, ni à l’école
En utilisant des données limitées au niveau des pays, le rapport estime que 34% des jeunes d'Europe centrale et de l'Est par exemple ne sont ni employés ni scolarisés. Cette proportion est de 27 pour cent en Afrique subsaharienne, 21 pour cent en Amérique Centrale et du Sud et de 13 pour cent dans les économies développées et dans l'Union européenne.
Pour le Directeur du BIT « il est indéniable - et cela est dorénavant reconnu par les Nations Unies et d'autres organisations internationales et gouvernements - que ce n'est qu'à travers des offres d'emploi décent que les jeunes auront une chance de se sortir de la pauvreté par le travail. Les stratégies d'emploi des jeunes sont une contribution clé à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.»