Automatisation : un progrès pour l’homme ?
Après la présentation non arrêtée (le sera-t-elle un jour ? ) . nous ne pouvons évidemment pas nous réjouir de la perte d’emplois*.
Ne tombons ni dans une confiance béate de nos dirigeants ni dans le catastrophisme.
Ne nous mobilisons pas pour des combats, qui s’ils libèrent notre colère n’apportent rien de constructif, conservons notre énergie pour que le salarié de la SAPN dans son emploi actuel ou futur garde sa dignité dans le respect des accords d’entreprise, du code du travail et dans les engagements pris par notre direction.
N’hésitez pas à nos contacter quand il vous apparaîtra des entraves !
La Fat/Unsa reste un syndicat ouvert à toutes propositions, à tous débats d’idées et à toutes aides extérieures pourvu qu’ils soient honnêtes, respectueux et qu’afin que dans ces instants difficiles ils contribuent à ce qu’il reste un espoir de sérénité et de confiance dans notre avenir professionnel.
*poste de travail : ne pas confondre avec emploi, le problème réel : quels seront la nature et le nombre d’emplois pour les générations futures ?
Echos du comité d’entreprise et de la réunion des délégués d’entreprise du lundi 4 septembre
Comme toujours le ce et les dp ne font pas de miracle ; ils restent néanmoins importants pour montrer le ressenti et dénoncer les incohérences, les disfonctionnements et le non respect des droits du salarié.
Celui de lundi n’a pas failli. Une chose importante, au sujet du plan de formation suite à notre question demandant quelles seraient à l’avenir les formations les plus adaptées (suite au bouleversement de notre société et à ses perspectives d’avenir).
Nous avons reçu pour seule réponse de notre direction, un lourd silence…
Après cela nos dirigeants voudraient que nous ne soyons pas inquiets !
En résumé, la Sapn , la seule société où après une privatisation les investisseurs ont comme seul souci le maintien des emplois …
Les vacances sont finies
Oui c’est reparti avec en toile de fond les élections professionnelles en fin d’année.
Souhaitons que la démagogie, les promesses mensongères et les coups-bats ne soient pas au rendez-vous.
Pour nous quoi qu’il arrive nous continuerons notre chemin tel que nous vous l’avons exposé en 2005.
Nous sommes persuadés que vous continuerez de permettre à la fat/unsa de garder sa place au sein des instances représentatives et que quelques-uns d’entre vous se joindront à nous pour que le chemin soit moins ardu.
Oui nous irons au bois !
Parce qu’il y en a ‘ras le bol’ de la société de consommation
Parce que le dimanche avant d’assécher notre compte en banque ou de nous surendetter il y a autre chose à faire que de glander dans les galeries marchandes ou les rayons de supermarchés et en ramener des choses dont nous n’avons pas réellement besoin.
le kilo de nouilles acheté le samedi ne sera pas acheté le dimanche.
Il y a des bonheurs tous simples et même gratuits qui soudent la cellule familiale et maintiennent le tissu social : les balades en nature la visite de musée la volonté d’aller au devant des autres.
Le travail le dimanche sur la base du volontariat est une supercherie ceux qui le prônent se doivent de nous montrer l’exemple ; pour les autres qu’ils contactent leurs députés pour qu’à l’automne ce projet ne passe pas.
Ne devenons pas des assistés du dimanche avec pour seul horizon la société de consommation.
Avis de tempête
Tout comme la caissière de supermarché le receveur de péage autoroutier tend à disparaître. L’automatisation croissante, la soif de rentabilité des investisseurs la volonté de l’usager d’aller toujours plus vite vont laisser la place à des kilomètres d’autoroutes déshumanisées.
Ainsi après les banques et les péages est-ce bientôt votre tour ? Et oui cela ne laisse plus indifférent !
Quels sont les moyens pour les syndicats de se battre ? Essayer de maintenir les emplois à tout prix quand on sait qu’un retour en arrière est mission impossible ; sommes nous seulement contraints de gérer une situation pour que la casse soit la moins grave possible ?
La fat-unsa se battra pour la création d’emplois nouveaux au sein de notre société.
Amis un peu de courage l’heure est grave, à vos claviers donnez-nous vos avis.