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Mercredi 05 Juillet 2006

L’UNSA, la CGT, la CFDT adressent une

 

Lettre ouverte au Président de la République

 

Monsieur le Président,

 

Ces dernières semaines, un large mouvement de soutien aux jeunes étrangers scolarisés s’est développé dans la société française, qui transcende les clivages politiques et sociaux. Nos organisations syndicales, notamment dans l’éducation nationale, nos militants et nos adhérents dans les écoles de leurs enfants ont participé à de nombreuses actions de parents d’élèves, d’enseignants et de jeunes pour refuser ces expulsions.

 

La circulaire du 13 juin 2006 du ministère de l’Intérieur prévoit la reprise des expulsions pour les familles qui ont pu bénéficier d’un sursis jusqu’à la fin de l’année scolaire. Elle autoriserait la régularisation d’une partie des familles concernées.

 

A compter du 1er juillet, ces enfants et leurs parents redeviennent expulsables. Ils risquent, alors, de voir s’accentuer leur situation de précarité de logement, d’accès aux soins et à partir de la rentrée prochaine ils seraient privés de l’accès à l’éducation en France, alors même que souvent, ils ne connaissent pas la langue de leur pays d’origine et seraient donc étrangers aussi là-bas.

 

La situation de ces familles nous concerne tous, pour des exigences humanitaires certes, mais aussi pour l’intégration future de ces jeunes étrangers dans la communauté nationale. Car les institutions de la République et en premier lieu, l’école, leur ont tenu, de fait, une promesse d’intégration.

 

Quelle image du « vivre ensemble » offrirait-on à ces futurs adolescents et jeunes adultes et quelle représentation des valeurs qui fondent la société française, si la République les condamnait à vivre dans la précarité et la peur d’une situation qu’ils n’auront pas choisie ?

 

A la veille du 14 juillet, nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président, de faire en sorte que les autorités de la République renoncent à poursuivre les parents sans papier des enfants scolarisés et qu’elles s’engagent à tout mettre en œuvre pour accélérer la régularisation de toutes ces familles, en élargissant les critères de l’admission au séjour « dans l’intérêt des enfants », énoncés dans la Circulaire du 13 juin 2006.

 

Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de notre considération distinguée.

 

             CGT                                     CFDT                                          UNSA
Bernard THIBAULT               François CHEREQUE                          Alain OLIVE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rapports Chertier et Hadas-Lebel, l’UNSA reçue par Dominique de Villepin

 

Une délégation de l’UNSA, conduite par son secrétaire général Alain Olive, sera reçue par le Premier ministre, Dominique de Villepin, le lundi 10 juillet 2006 à 15 heures.

 

Cette réunion sera consacrée aux rapports Chertier et Hadas-Lebel sur la modernisation du dialogue social et la représentativité des syndicats

 

 

 

 

 

Une délégation conduite par John Monks, secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats (CES), a présenté au Premier ministre finlandais, Matti Vanhanen, les principales revendications syndicales le 26 juin dernier. En effet, la Finlande succède à l’Autriche à la Présidence de l’Union européenne (UE) à compter du 1er juillet 2006.

 

Pour la CES, au cours des six mois à venir, un des principaux objectifs devrait consister à encourager les investissements dans l'innovation et la technologie à travers toute l'Europe, à l’instar de la Finlande, afin de stimuler l'offre d'emplois qualifiés. Il est significatif de relever que ce pays consacrait en 2004 plus de 3,5% de sa richesse nationale (PIB) aux dépenses de recherche-développement, soit le meilleur résultat après la Suède (3,74).

 

Selon John Monks : « L'Europe doit se concentrer sur un agenda positif afin de répondre aux préoccupations les plus pressantes des citoyens et des travailleur, et de rétablir leur confiance et leur soutien à l'UE ».

 

Pour les syndicats européens, trois domaines sont prioritaires : l'Europe sociale et la dimension sociale tant du marché intérieur que des relations commerciales et extérieures.

 

Ainsi, la poursuite de la mise en œuvre du marché intérieur de l'UE doit aller de pair avec des mesures de protection des travailleurs et des citoyens.

 

La CES incite également la Présidence à impliquer les syndicats dans les relations extérieures de l'UE et à promouvoir le progrès social au sein de celles-ci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’UNSA présente

 

à la manifestation contre l’expulsion

 

des enfants étrangers scolarisés de parents sans papiers

 

L’UNSA signataire de la pétition « Uni(e)s contre l’immigration jetable - UCIJ» ainsi que de celle du Réseau éducation sans frontières (RESF) a participé à la manifestation du samedi 1 juillet 2006 à 15h. Le défilé qui a rassemblé des milliers de personnes, depuis la place de la Bastille jusqu’au Parc de Bercy, a scandé son opposition à l’expulsion des enfants étrangers scolarisés de parents sans papiers et le retrait du projet de loi « Immigration, intégration ».

 

L’UNSA réaffirme que ces situations dramatiques et inhumaines sont les conséquences d’une législation sur l’immigration qui a renvoyé nombre d’étrangers dans la clandestinité. L’actuel projet de loi sur l’immigration, que l’UNSA considère qu’il est inutile et dangereux, remet en cause un ensemble de droits fondamentaux et risque d’alimenter la montée de la xénophobie et des pratiques discriminatoires.

 

La prévention

 

ne se réduit pas

 

à la répression

 

Un projet de loi sur la prévention de la délinquance, très contesté par les milieux professionnels concernés, a été présenté au conseil des ministres d’hier. Il sera enfin possible de prendre connaissance des mesures prévues, sur lesquelles le gouvernement a entretenu jusqu'à maintenant la plus grande opacité.

 

L'UNSA a entrepris depuis plusieurs mois une réflexion sur le sujet, a rencontré le Comité interministériel de la Prévention de la Délinquance pour tenter une concertation sur un sujet qui nécessiterait un véritable débat de société, au-delà des clivages politiques et idéologiques. Ce domaine sensible touche concrètement le quotidien des gens. Nous contestons une forme d'instrumentalisation des questions relatives à la délinquance des mineurs ou des jeunes des banlieues à des fins politiques.

 

La philosophie générale du texte privilégie nettement l'approche répressive sur la dimension éducative ou sociale. Au point de s'interroger sur l'utilisation du mot "prévention" dont le sens nous semble ici très éloigné de son champ sémantique usuel.

 

L'UNSA estime, avec les professionnels qu'elle représente, qu'avant de proposer de nouveaux dispositifs, il conviendrait de reconnaître et d'évaluer ceux qui existent déjà et de donner, enfin aux personnels, les moyens d'exercer pleinement leurs missions.

 

S'agissant du rôle primordial dévolu aux maires, point central du projet, l’UNSA dénonce la confusion des pouvoirs qui résulterait de l'attribution aux maires de compétences en matière de justice et de sanctions. Elle propose d'organiser une réflexion de fond, éthique, citoyenne, à propos du statut du travail social, de ses implications sur un territoire donné et de sa nécessaire évaluation. Le simple "bon sens" nous conduit à penser qu'il faut décloisonner les interventions, bousculer les corporatismes sans évacuer la question du partage de l'information dans le respect des déontologies et de la vie privée des familles, en associant étroitement les familles et les personnes aux actions engagées.

 

Concernant les modifications qui engagent l'ordonnance de février 1945, l'UNSA estime qu'elles doivent être différées. La volonté réitérée de calquer de plus en plus les réponses pénales apportées aux mineurs sur celles prononcées à l'encontre des majeurs – comparution immédiate, composition pénale, etc. - n'a pas notre assentiment.

 

La personnalité du mineur, adulte en construction, son environnement familial et social doivent être considérés prioritairement dans l'élaboration d'une sanction en relation avec l'acte commis. Nous sommes opposés à toute tentative de" confusion", en contradiction avec l'esprit des textes fondateurs et incompatible avec la Convention Internationale des droits de l'Enfant !

 

Pour l'UNSA, il est indispensable de faire une pause législative quant aux orientations relatives aux mineurs et jeunes majeurs sous main de justice

 

publié par unsa-sapn dans: unsa infos
Mardi 27 Juin 2006

La Confédération européenne des syndicats (CES) a dénoncé la position de la Chambre de commerce européenne en Chine qui s’est prononcée contre l’adoption de nouvelles lois pour réduire le temps de travail et améliorer le niveau des salaires. En effet, la Chambre de commerce considère que cela « augmenterait les coûts de production chinois et obligerait les entreprises étrangères à reconsidérer de nouveaux investissements voire la poursuite de leurs activités en Chine ».

 

Pour John Monks, Secrétaire général de la CES : « Il est scandaleux que des entreprises européennes à la recherche de profits menacent de désinvestir si l’on devait introduire des normes même très minimales en Chine. Plutôt que de s’engager dans une course au nivellement vers le bas, elles devraient respecter partout dans le monde des normes qu’elles sont supposées respecter dans leurs pays ».

 

Par conséquent, la CES a souligné la nécessité de politiques européennes assurant la promotion des normes fondamentales du travail et le travail décent, en réponse à la consultation lancée par la Commission européenne sur les relations commerciales et économiques entre l’Union européenne et la Chine.

 

L’UNSA, membre de la CES, soutient totalement cette condamnation et l’exigence du respect des normes fondamentales du travail.

publié par unsa-sapn dans: unsa infos
Mercredi 03 Mai 2006

Rapport Chertier sur l’amélioration du dialogue social :
un rapport de haute tenue
dont les préconisations ne doivent pas rester lettre morte

Déclaration d’Alain Olive le mercredi 26 avril

Depuis plusieurs années maintenant, l’UNSA déplore que notre pays n’ait pas la démocratie sociale qu’il mérite.
La marche harmonieuse de la démocratie sociale suppose que soient remplies deux conditions : la mise en place de règles de fonctionnement pertinentes, simples et lisibles ainsi que la vérification régulière de la légitimité des partenaires sociaux qui en sont les acteurs.

Le rapport de Raphaël Hadas-Lebel sur la représentativité et le financement des syndicats devrait apporter prochainement des réponses à la question de la légitimité des acteurs ; le rapport, que Dominique-Jean Chertier a remis le vendredi 21 avril au Premier ministre, trace des pistes novatrices sur la modernisation du dialogue social et ses règles de fonctionnement.
L’UNSA ne peut que se féliciter de la haute tenue de ce rapport et en approuve les principales orientations.

Construire un agenda des réformes, connu à l’avance de tous et actualisé tous les ans donne à l’action politique et sociale une lisibilité qui est absente aujourd’hui.
L’UNSA approuve aussi le temps réservé à la négociation entre partenaires sociaux. Cela imposera, aux uns et aux autres, un devoir de responsabilité salutaire et permettra à la négociation de vraiment se nouer.

Loin, de s’opposer ou de se concurrencer, démocratie sociale et démocratie politique doivent se compléter. Augmenter par exemple la capacité normative des partenaires sociaux ne signifie pas renoncer à ce que l’État reste le garant de l’ordre public social.

L’UNSA est favorable aussi à ce que le Conseil économique et social, profondément réformé, devienne le pivot du dialogue social dans notre pays.

L’UNSA est favorable enfin à une simplification des instances de concertation existantes qui mettrait fin à une confusion préjudiciable à un bon dialogue social , ainsi qu’à une rénovation des instances et des procédures de négociation dans la fonction publique que le rapport Fournier avait déjà abordée.

Après la crise du CPE, ce rapport tombe à pic. L’UNSA participera à la large concertation lancée par le Gouvernement, avec la volonté que nombre de préconisations de ce rapport soient adoptées.

Expression directe

La prochaine émission d’Expression Directe aura lieu le

dimanche 7 mai 2006 sur France 3 vers 11h30

Elle durera cinq minutes et a pour thème « l’UNSA défend les salariés »

Chiffres du chômage en mars :
Communiqué du 28 avril

 

Une baisse homéopathique pour cause de croissance insuffisante et une indemnisation du chômage qui accroît la précarité.

Les statistiques font apparaître une légère baisse du chômage depuis quelques mois. Malheureusement ces chiffres cachent une réalité bien plus préoccupante, le taux de chômeurs non indemnisés augmente.
La notification de rejet constitue la première raison de non indemnisation. Elle concerne essentiellement les femmes et les jeunes parce qu’ils ne justifient pas de référence de travail suffisante pour bénéficier d’une ouverture de droit pour bénéficier d’une allocation.
Cette situation confirme, s’il en était besoin, que les formes de contrat de travail atypique sont bien la cause essentielle de la précarité. Elle confirme aussi que le système d’indemnisation du chômage en France n’est pas adapté pour les plus précaires et laisse trop de demandeurs d’emploi sans moyens d’existence.
Il devient impératif de construire des dispositifs pour que ces salariés puissent accéder à tous les droits attachés au contrat de travail que ce soit en terme d’indemnisation, de formation et de participation à la vie sociale et syndicale.

 

SA, il est urgent d’accroître l’effort en matière d’enseignement supérieur et de recherche. Ce sont des facteurs déterminants pour développer la croissance économique et la création d’emplois de qualités.
Pour répondre aux besoins de recrutement dans les années qui viennent, l’objectif de 50% d’une génération diplômée de l’enseignement supérieur doit être atteint le plus rapidement possible.
Le débat national qui est lancé aujourd’hui doit déboucher sur plus de démocratisation et de réussite du plus grand nombre dans les études supérieures.
Au niveau régional comme national, l’UNSA cntribuera par ses interventions dans ce débat national à plus de professionnalisation des formations, au rapprochement entre les universités et les entreprises, notamment par les formations en alternance, à une amélioration de l’orientation et de l’accompagnement des étudiants pour réduire fortement les sorties sans diplôme.
D’ores et déjà, l’UNSA demande à être auditionnée par la commission nationale au titre des partenaires sociaux.

Résultats d’élections professionnelles

Représentativité

 

L’UNSA, dans le secteur Banque-Assurances, recueille des résultats très encourageants et en progression dans des élections CE récentes :

Caisse d’Épargne : En Alsace le SU UNSA progresse de près de quatre points et atteint 57,59 % avec 402 des 698 suffrages exprimés. SUD perd quatre points.

En Lorraine : le SU UNSA remporte 357 des 966 suffrages exprimés, soit 36,96 %, loin devant SUD (27,95%) et la CGC (20,08%).
A noter que ces élections interviennent après la signature par le SU UNSA d’importants accords d’entreprise.

AXA : L’UDPA UNSA fait un bon significatif de 3,45 point et atteint 11 %, 1174 des 10669 suffrages exprimés.

Après le succès des listes UNSA aux élections professionnelles de Sanofi Aventis France (Premier entreprise pharmaceutique française et européenne, troisième groupe mondial), Joëlle Catier, élue UNSA a été désignée au poste de secrétaire du comité d’entreprise.

Le 27 avril 2006, le Tribunal d’Instance du 12ème arrondissement de Paris a reconnu l’UNSA représentative à la BRED, première banque populaire en importance tant en chiffre d’affaires qu’en effectifs. L’UNSA est donc présente dans trois banques populaires : la BP Val de France où nous sommes premier, la BP Bourgogne et Franche Comté où nous sommes également premier, et maintenant la BRED. Le poids électoral de l’UNSA dans le groupe Banques Populaire devrait maintenant approcher les 10 %.

Immigration :
Halte à la surenchère dangereuse !
Communiqué de presse UNSA, CFDT, CGT,
à propos du projet de loi «Immigration, intégration» examiné à L’Assemblée nationale le 2 mai 2006

 

À l’occasion de l’examen en première lecture par l’assemblée nationale du projet de loi «Immigration intégration» nos organisations réaffirment que ce texte porte atteinte aux libertés individuelles et aux principes des droits fondamentaux. Il crée également des inégalités inacceptables dans le droit du travail.
Au-delà des impacts directs sur les intéressés, les mesures proposées sur fond de suspicion sont dangereuses car elles alimentent la montée de la xénophobie et des pratiques discriminatoires.
Instrumentalisé et animé par une surenchère répressive, le débat proposé n’est pas digne des sujets abordés comme la liberté de circuler, le droit de vivre en famille, le droit du travail, le droit des enfants etc.
Nos organisations refusent d’enfermer le débat de l’immigration dans la seule alternative proposée, celle qui oppose "l’immigration subie à l’immigration choisie". Cette forme de débat jette le discrédit sur tous les migrants et toutes les personnes issues ou supposées issues de l’immigration.
Nos organisations invitent les parlementaires à se saisir des questions liées à l’immigration sur la base d’un débat responsable et serein reposant sur les principes fondamentaux de la République, garantis par l’État, ainsi que par les conventions et instruments internationaux afin de construire un parcours sécurisé du migrant.

La Commission européenne progresse sur les services sociaux d’intérêt général

La Confédération européenne des syndicats (CES) dont l’UNSA est membre, se félicite de la Communication de la Commission sur les services sociaux d’intérêt général (SSIG) du 26 avril. C’est un premier pas positif mais insuffisant.
Cette prise de position marque incontestablement une avancée vers la reconnaissance de la spécificité des SSIG et le besoin d’une clarification des conditions d’application de certaines règles communautaires. La CES salue la volonté de placer la procédure de suivi et de dialogue dans le cadre de la méthode ouverte de coordination et insiste sur la nécessité de consulter les partenaires sociaux européens.
Si la CES estime que cette contribution est positive, elle n’est toutefois pas suffisante. La Commission doit aller plus loin dans la démarche et les propositions de manière à apporter plus de sécurité juridique et ceci au moyen d’une directive cadre sur les services d’intérêt général (SIG) qui devrait permettre de tenir compte de la spécificité des services sociaux.
Ces services s’adressent à la personne et font appel à des mécanismes de solidarité pour remplir une mission d’intérêt général. En effet, ils contribuent aux objectifs de cohésion sociale et territoriale, et garantissent une mise en œuvre effective de droits fondamentaux. Ils ne peuvent donc pas être soumis aux seuls mécanismes du marché, fondés sur la stricte loi de la concurrence commerciale.
De même, la CES considère qu’il est nécessaire d’élargir la définition de ces services. L’approche que la Commission a adoptée est réductrice. Les SSIG ne s’adressent pas qu’aux exclus, qu’aux pauvres, ils répondent souvent aux besoins et aux attentes de l’ensemble des individus. Cette exigence est importante du fait de l’exclusion des SSIG de la proposition de directive sur les services dans le marché intérieur.
La CES continuera donc sa mobilisation, en lien avec les autres partenaires concernés, pour doter l’Europe sociale d’instruments dignes de ce nom.

publié par unsa-sapn dans: unsa infos
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