<![CDATA[NC]]> http://unsa-sapn.blogsysteme.com NC fr Mon, 14 Jan 2008 07:52:06 GMT Mon, 14 Jan 2008 07:52:06 GMT blogsysteme.com v0.2 <![CDATA[salaires au mérite]]> http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-209184.html

Les salaires individualisés au mérite: un facteur de détérioration du climat social. Une analyse des audits menés par SRM Consulting (Hubert Landier)

 

Il y a loin de la théorie à la pratique en matière d'augmentations de salaires individualisées, selon les enquêtes de climat social réalisées par SRM Consulting. Les augmentations de salaires individualisées selon le mérite font partie des méthodes de management aujourd'hui les plus répandues dans les entreprises. Elles sont supposées récompenser les efforts, les résultats, être réparties selon des critères aussi objectifs que possible et être clairement expliquées à chacun. Leur but serait de stimuler l'ardeur des salariés ou de "les motiver".

SRM Consulting montre que les choses ne se passent pas toujours comme l'imaginent les théoriciens de la méthode et que, loin d'encourager les meilleurs, les augmentations de salaires individualisées au mérite suscitent fréquemment de violents mécontentements, au point parfois de constituer l'une des causes majeures de détérioration du climat social.

C'est ce que révèlent les propos tenus par les personnes interrogées, sous couvert de confidentialité, à l'occasion d'une vingtaine d'audits de climat social réalisées dans de grandes entreprises de différents secteurs d'activité (industrie, commerce et services) et qui ont fait l'objet d'un rapport de synthèse rédigé par Hubert Landier, que L'AEF publie.

LES RAISONS DU MÉCONTENTEMENT

Parmi les raisons de mécontentement, on note en particulier:
- l'absence d'explications sur les raisons ayant motivé les mesures individuelles au bénéfice de certains seulement;
- l'absence de critère objectif clairement connu, ceci débouchant sur un sentiment d'arbitraire, voire de favoritisme;
- le sentiment que les décisions sont finalement prises, non par l'encadrement de proximité, mais par des décideurs éloignés des réalités du terrain;
- l'existence de dérives, le "mérite" se confondant avec l'ancienneté ou faisant l'objet d'un "saupoudrage";
- les changements trop fréquents dans les critères d'attribution ou le montant jugé parfois ridiculement faible des mesures individuelles annoncées.

Au total, loin de stimuler les efforts et de récompenser des meilleurs, le salaire au mérite a souvent pour conséquence de susciter un sentiment d'injustice ou d'arbitraire et de créer la zizanie au sein de l'équipe de travail.

La teneur des propos recueillis invite les directions d'entreprise à la plus extrême prudence dans la mise en oeuvre des augmentations de salaires au mérite. Une application mal maîtrisée de la méthode est en effet susceptible de déboucher sur une détérioration grave du climat social et de réduire l'efficacité collective.

Animée par Hubert Landier, Bernard Merck et Pierre-Éric Sutter, SRM Consulting est une société de conseil spécialisée dans la réalisation d'audits de climat social. Les résultats son issus d'une vingtaine d'enquêtes qualitatives récentes et ont fait l'objet d'une validation avec référentiel m@rs (Mesure et analyse du risque social), mis au point et commercialisé par SRM Consulting.

 

 

 

 

 

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Mon, 14 Jan 2008 07:52:06 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-209184.html
franchises médicales http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-209183.html L’Huma Société - Article paru le 10 janvier 2008

 

jeunes correspondants

 

Franchises médicales : les plus pauvres paieront la note !Nancy (Meurthe-et-Moselle).

 

Depuis quelques jours, les franchises médicales sont entrées en vigueur. Chacun d’entre nous est donc tenu de payer 0,50 euro par boîte de médicaments, par acte paramédical et 2 euros par trajet en ambulance. Le tout dans la limite de 50 euros par an.

 

Se faisant, le gouvernement Sarkozy avoue qu’une fois de plus il a menti aux Français. La promesse du candidat était simple : baisser les impôts. Or, que sont ces franchises médicales si ce n’est un nouvel impôt de plus qui ne dit pas son nom ? Pire - ou mieux, selon le point de vue -, cet impôt est des plus injustes puisqu’il touche non pas une catégorie socio-économique ou professionnelle mais des personnes appartenant à toutes ces catégories et sans distinction entre elles. La seule chose qui détermine si l’on doit ou non s’acquitter de ce nouvel impôt est le fait d’être malade ou non.

 

La démarche est d’autant plus scélérate qu’elle contribue à culpabiliser les malades qui n’en ont vraiment pas besoin. Et, au final, elle ne devrait rapporter que 850 millions d’euros destinés à financer non pas la Sécurité sociale mais la lutte contre la maladie d’Alzheimer. Encore une fois, les plus pauvres, qui sont bien souvent aussi les plus malades, subiront de plein fouet les effets de cette mesure.

 

Au-delà, ces franchises médicales vont à l’encontre de l’esprit social et solidaire de l’assurance maladie. Créée en 1945, son principe est simple : actifs et patrons payent par leurs cotisations respectives les dépenses de santé que les assurés peuvent avoir à effectuer. Un principe sévèrement écorné ces dernières années. Aujourd’hui, sa remise en cause est générale. Et en premier lieu par les milliards d’euros d’exonération de charges patronales qu’accorde le gouvernement chaque année. En 2006, le manque à gagner pour la Sécu s’est chiffré à 21 milliards d’euros ! Soit bien plus que le fameux « trou de la Sécu » qui n’existerait pas si le gouvernement réclamait son dû.

 

En fait, les franchises médicales rapprochent, encore un peu plus, le système français du système américain. Le premier projet du gouvernement comprenait d’ailleurs une franchise incompressible et universelle de 100 euros ou plus. Chaque Français aurait dû s’acquitter de cette somme, même s’il n’avait bénéficié d’aucun soin dans l’année concernée ! Ce projet aurait irrémédiablement conduit à la remise en cause de l’affiliation obligatoire à la Sécurité sociale et laissé libre cours aux assurances privées souhaitant assurer ces nouveaux clients potentiels. On y a échappé de peu. Jusqu’à quand ?

 

Bruno Dastillung

 

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Mon, 14 Jan 2008 07:49:52 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-209183.html
franchises médicales http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-209182.html L’Huma Société - Article paru le 10 janvier 2008

 

jeunes correspondants

 

Franchises médicales : les plus pauvres paieront la note !Nancy (Meurthe-et-Moselle).

 

Depuis quelques jours, les franchises médicales sont entrées en vigueur. Chacun d’entre nous est donc tenu de payer 0,50 euro par boîte de médicaments, par acte paramédical et 2 euros par trajet en ambulance. Le tout dans la limite de 50 euros par an.

 

Se faisant, le gouvernement Sarkozy avoue qu’une fois de plus il a menti aux Français. La promesse du candidat était simple : baisser les impôts. Or, que sont ces franchises médicales si ce n’est un nouvel impôt de plus qui ne dit pas son nom ? Pire - ou mieux, selon le point de vue -, cet impôt est des plus injustes puisqu’il touche non pas une catégorie socio-économique ou professionnelle mais des personnes appartenant à toutes ces catégories et sans distinction entre elles. La seule chose qui détermine si l’on doit ou non s’acquitter de ce nouvel impôt est le fait d’être malade ou non.

 

La démarche est d’autant plus scélérate qu’elle contribue à culpabiliser les malades qui n’en ont vraiment pas besoin. Et, au final, elle ne devrait rapporter que 850 millions d’euros destinés à financer non pas la Sécurité sociale mais la lutte contre la maladie d’Alzheimer. Encore une fois, les plus pauvres, qui sont bien souvent aussi les plus malades, subiront de plein fouet les effets de cette mesure.

 

Au-delà, ces franchises médicales vont à l’encontre de l’esprit social et solidaire de l’assurance maladie. Créée en 1945, son principe est simple : actifs et patrons payent par leurs cotisations respectives les dépenses de santé que les assurés peuvent avoir à effectuer. Un principe sévèrement écorné ces dernières années. Aujourd’hui, sa remise en cause est générale. Et en premier lieu par les milliards d’euros d’exonération de charges patronales qu’accorde le gouvernement chaque année. En 2006, le manque à gagner pour la Sécu s’est chiffré à 21 milliards d’euros ! Soit bien plus que le fameux « trou de la Sécu » qui n’existerait pas si le gouvernement réclamait son dû.

 

En fait, les franchises médicales rapprochent, encore un peu plus, le système français du système américain. Le premier projet du gouvernement comprenait d’ailleurs une franchise incompressible et universelle de 100 euros ou plus. Chaque Français aurait dû s’acquitter de cette somme, même s’il n’avait bénéficié d’aucun soin dans l’année concernée ! Ce projet aurait irrémédiablement conduit à la remise en cause de l’affiliation obligatoire à la Sécurité sociale et laissé libre cours aux assurances privées souhaitant assurer ces nouveaux clients potentiels. On y a échappé de peu. Jusqu’à quand ?

 

Bruno Dastillung

 

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Mon, 14 Jan 2008 07:49:52 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-209182.html
juste 6 mn http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-204001.html N'hésitez pas à vous rendre sur le site suivant: htpp//:www.dailymotion.com/attac92 afin de voir l'entretien de G.Filoche.

derrière le salarié il y a aussi un citoyen, pour la sauvegarde de nos droits il devient urgent de réagir.

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Mon, 17 Dec 2007 11:33:11 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-204001.html
Retraite : ce qu'on se garde de vous dire ! http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-202706.html Retraite : ce qu’on se garde de vous dire !

 

 

 

 

 

La négociation du PERCO a relancé le débat sur l’avenir des retraites par répartition. Les femmes, qui ont déjà des pensions en moyenne inférieures de 40 % aux hommes, sont particulièrement touchées par l’allongement de la durée de cotisation et par les effets très pénalisants de la décote. En effet, à ce jour, seulement 39 % des femmes retraitées ont pu valider 37,5 ans contre 85 % des hommes.
 
Depuis 1994, pour les salariés du secteur privé les mesures entraînent, selon le Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale (CERC), une baisse du pouvoir d’achat de la retraite du régime général de 0,3 % par an et de 0,6 % par an de la retraite complémentaire, celui de la retraite des fonctionnaires baissant de 0,5 % par an. Ces baisses devraient se poursuivre dans le futur et le décrochage par rapport aux salaires s’accentuer. Ainsi, entre 2003 et 2030, le salaire réel moyen devrait progresser de 56 % contre 9 % pour les retraites du secteur privé. Devons-nous considérer ces évolutions comme inévitables face aux évolutions démographiques ?
 
 Il est indéniable que le nombre de retraités va augmenter de façon importante ces prochaines années. La question préalable, que le gouvernement se garde bien de poser, est la suivante : s’il doit y avoir plus de retraités, ce que personne ne conteste, faut-il, oui ou non, leur consacrer une part plus importante du revenu national ?

 La part des retraites est aujourd’ hui de 12,5 % du PIB. Si nous voulons maintenir le niveau des pensions par rapport aux salaires, elle devrait passer, selon le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) de 2001, à 18,5 %. Doit-on partir du postulat qu une telle augmentation n‘est pas supportable par l’économie française ? Pourtant la part des retraites a augmenté de plus de 7 points de PIB depuis 1950, sans provoquer de cataclysme.
 
 
 Pour couvrir cette évolution, il faudrait, toujours selon le même rapport, dans le pire des cas, une augmentation de 15 points du taux de cotisation à l horizon 2040, soit 0,37 point par an. Il est difficile de croire qu’une telle augmentation pourrait mettre toute l’économie à terre. De plus, comme le note le rapport de janvier 2007 du COR, qui s’appuie sur les dernières projections de l’Insee, les perspectives démographiques se sont notablement améliorées depuis les précédentes estimations. Les besoins de financement en seront donc diminués d’autant. On le voit, le catastrophisme n’est pas de rigueur.
 
 En tout état de cause, aucun nouvel allongement de la durée de cotisation ne peut se justifier. Le récent rapport du COR de novembre 2007 indique que le besoin de financement supplémentaire des retraites, avec la réglementation actuelle, ne serait que de 1 point de PIB en 2020, c est-à-dire moins que la marge d ‘erreur des projections économiques sur la période, est seulement de 1,7 point à l ‘horizon 2050 ! Pourtant le gouvernement a annoncé son intention d’augmenter encore en 2008 la durée de cotisation pour tous les salariés, du privé comme du public, le Medef proposant carrément de la porter à 45 ans.
 
 Une vision catastrophique est d’autant moins fondée qu’un rééquilibrage du partage de la valeur ajoutée, la richesse créée dans les entreprises, est tout à fait envisageable. Il n’est pas acceptable de considérer comme
pérenne la baisse très importante de la part des salaires ayant eu lieu ces dernières années (près de huit points), alors que, dans le même temps, la productivité du travail a continué de croître fortement (plus de 50 % en vingt ans).
 
Un tel rééquilibrage de la part des salaires, qu’une augmentation des cotisations patronales peut amorcer, aurait d’ailleurs des effets neutres sur la compétitivité des entreprises, s ‘il était compensé par une baisse des dividendes versés aux actionnaires.
 
 On le voit, des solutions existent, mais le gouvernement refuse même de les envisager. Ne restent plus alors que des mesures hypocrites et dangereuses, comme l ‘augmentation de la durée de cotisation. Hypocrite, car, au vu de l ‘état du marché du travail, il sera de plus en plus difficile de cumuler les annuités requises pour avoir une pension à taux plein. Les entreprises se débarrassent de leurs salariés bien avant 60 ans (
6 salariés sur 10 sont hors emploi au moment de liquider leur retraite), les jeunes entrent de plus en plus tard dans la vie active et de nombreux salariés, dont une majorité de femmes, ont des carrières discontinues et n’arrivent déjà pas à réunir le nombre d annuités demandé. L’augmentation de la durée de cotisation se traduira donc en pratique par une retraite réduite pour le plus grand nombre. Seuls ceux qui en auront les moyens pourront, à leurs risques et périls, se tourner, avec des assurances privées, vers la capitalisation, augmentant ainsi l’iniquité au lieu de la réduire.

sources : Article publié dans le Monde du 7 décembre 2007    et    Jean-Marie Harribey                                        12/12/2007

 

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Wed, 12 Dec 2007 11:29:19 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-202706.html
perco http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-202073.html

 

 

Perco    acte 1

 

 

 

 

 

 

 

Les membres de la Direction du groupe SANEF nous ont fait une projection des droits à la retraite pour le futur, dans la droite ligne du libéralisme. A savoir : si vous ne faites rien  à titre personnel vous toucherez peu à l’arrivée ; ils auraient pu y ajouter aussi les frais de santé, il est vrai que cette manne financière en fait saliver plus d’un.

 

 

 

Pour la Fat/Unsa, il nous semble que l’équilibre économique des régimes de retraite par répartition et le maintien d’un niveau de revenus suffisants au sein d’un pacte républicain intergénérationnel renouvelé constituent les préalables à toute réflexion collective sur   les retraites.

 

La question de la qualité de la retraite et de la place des retraités dans la Société française ne peut pas être ramenée à d’hypothétiques placements boursiers faisant fis de la solidarité au profit du chacun pour soit.

 

 

 

Les enjeux sont collectifs et non individuels ; le PERCO ne répond pas  à ce problème.

 

 

 

 

 

 

 

Cette négociation se poursuivra les 17 janvier et  28 février 2008

 

 

 

N’hésitez pas à faire part de vos idées!

 

 

 

 

 

 

 

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Mon, 10 Dec 2007 15:13:32 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-202073.html
pouvoir d'achat http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-200648.html Déclaration d’Alain Olive, secrétaire général Pouvoir d’achat : le pari risqué du Président de la République

Dans son allocution télévisée, Nicolas Sarkozy s’est livré à un exercice impossible : démontrer aux salariés que l’on pouvait augmenter leur pouvoir d’achat sans augmenter leurs salaires.

L’UNSA n’a pas été convaincue par l’argumentation présidentielle qui se fonde sur des mesures disparates dont on peut douter de l’efficacité ; qu’il s’agisse du déblocage de la participation, de la monétisation des RTT ou du travail du dimanche par exemple.

Et que dire de cette volonté de sortir définitivement des 35 heures - qui ne pourra s’effectuer que par un accord majoritaire d’entreprise, donc très difficilement - qui a des relents de règlement de compte idéologique.

Cette intervention brille surtout par les omissions qu’elle recèle : rien sur la prime pour l’emploi qui va aux salariés les plus modestes, rien sur les minima sociaux, rien sur les salaires et notamment ceux de la fonction publique qui dépendent directement de l’Etat.

La vraie attente qui se manifeste sur le pouvoir d’achat reste toujours intacte.

Sur la question du pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy fait un pari risqué. Pour lui, seul le retour de la croissance est susceptible d’améliorer le pouvoir d’achat ; et il se refuse donc à favoriser le pouvoir d’achat, ce qui permettrait d’améliorer la croissance.

Mais que se passera-t-il si cette croissance tarde à se manifester ?

Dans un environnement international dominé par la crise financière, l’appréciation forte de l’euro et l’augmentation démesurée du prix du pétrole, rien ne dit qu’une croissance supérieure à 2% du PIB sera au rendez-vous, sans mesures incitatives.

Pour l’UNSA, il est dangereux de spéculer indéfiniment sur la patience des salariés. Plus que jamais l’augmentation des salaires directs est posée, qu’il s’agisse du secteur privé ou de la fonction publique.

Cela doit constituer un axe revendicatif majeur pour les semaines à venir. Le 30 novembre 2007

Encore un petit pas vers l’égalité professionnelle Communiqué du 27 novembre 2007

L’UNSA approuve les pistes proposées par le gouvernement lors de la conférence sur l’égalité professionnelle qui s’est tenue le 26 novembre. L’arsenal juridique existe. Il s’est construit depuis 1972 ; pourtant peu le connaissent et les textes ne sont pas appliqués.

En 2006, l’UNSA avait regretté que les nouvelles dispositions en faveur de l’égalité professionnelle ne soient pas assorties de sanctions financières. En 2010, une nouvelle loi rétablira ce manquement. Désormais, la négociation sur l’égalité devra passer par l’obligation de résultat. L’UNSA propose notamment que les allègements de charges soient conditionnés à la conclusion d’accord sur ce sujet.

Cependant l’UNSA rappelle que l’égalité passe aussi par des changements de politique et de mentalité sur les modes de garde des enfants. Pour un meilleur accès à « la formation tout au long de la vie », des systèmes de garde des enfants pour les femmes qui s’absentent pour suivre des formations même loin de leur domicile doivent être négociés dans les entreprises.

Enfin, l’UNSA rappelle que le temps partiel subi est une source d’inégalité et de pauvreté dont les femmes sont les principales victimes. La proposition d’une table ronde sur ce sujet devra rapidement déboucher sur des propositions concrètes.

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Tue, 04 Dec 2007 11:36:46 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-200648.html
raccrocher les wagons http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-200636.html Non, ce n'est ce n’est pas fini, c'est juste que votre serviteur
a éprouvé un peu de fatigue, d'amertume et d'expectative
 
Pour que ce blog puisse vivre il est impératif qu’un dialogue s’installe.


.Réagissez, manifestez-vous !

 On repart pour un tour de piste.



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Tue, 04 Dec 2007 11:23:02 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-200636.html
nouvelle convention collective http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-200624.html

CONVENTION COLLECTIVE

Note de service P 12/324 - Avenant à la convention collective

Merci de prendre connaissance de ces nouvelles dispositions à partir du 1er   Octobre 2007

TENUE VESTIMENTAIRE

 
Il est préférable de s'habiller en fonction du salaire que l'on reçoit.

Si vous arrivez avec des chaussures PRADA à 350 euro ou des  sacs VUITTON à 600 euro, nous en conclurons que vous n'avez aucun problème économique, donc que vous n'avez pas besoin d'augmentation. Si vous vous habillez trop pauvrement nous en conclurons que vous devez apprendre à mieux gérer vos finances, donc nous ne pourrons pas vous donner d'augmentation. Si vous vous habillez normalement cela veut dire que tout va bien et que vous n'avez donc pas besoin d'augmentation.



JOURS DE MALADIE
 
Nous n'acceptons pas les certificats médicaux comme justificatif de maladie. Si vous avez pu vous rendre chez le médecin, c'est que vous pouviez aussi venir au travail.

JOURS DE CONGÉ
 
Chaque employé aura droit à 104 jours de congés appelés "samedi" et "dimanche".

TOILETTES
 
Nous avons noté trop de temps perdu aux toilettes. Les nouvelles dispositions prévoient donc un maximum de 3 minutes aux toilettes. Après ces 3 minutes, une alarme sonnera, le papier hygiénique disparaîtra, la porte s'ouvrira et une photo sera prise. Au second retard aux toilettes, la photo sera exposée publiquement.

PAUSE REPAS
 
Les employés trop maigres auront droit à 15 minutes, car ils ont besoin de manger plus pour grossir. Les employés de stature normale auront droit à 10 minutes pour faire un repas équilibré et rester en forme. Les employés trop gros auront droit à 5 minutes ce qui est largement suffisant pour avaler un SLIM FAST.
 

LA DIRECTION.

 
Et pour finir, quelques petits aphorismes très pertinents pour se donner du cœur à l'ouvrage ...
 
"Travailler dur n'a jamais tué personne, mais pourquoi prendre le risque ?" (Edgar Bergen)
 
"Le travail est pour moi la chose la plus sacrée !!...... c'est pour ça que je n'y touche pas !!!"
 
"Si ton labeur est dur, et si tes résultats sont minces, rappelle-toi qu'un jour le grand chêne a été un gland comme toi..."
 
"Heureux l'étudiant qui comme la rivière peut suivre son cours sans quitter son lit"
 
"L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve c'est que cela le fatigue" (Voltaire)
 
"Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué" (Boris Vian)
 
"Si le travail c'est la santé, donnez en aux malades"
 
"Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m'emmerde." (Daniel Pennac)
 
"Si tu as envie de travailler, assieds-toi et attends que ��a passe" (Proverbe Corse)
 
"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes" (Devise Shadock)
 
"Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre."
 
"L'erreur est humaine mais un véritable désastre nécessite un ordinateur." (Devise d'AGORA)
 
"Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau." (Robert Frost)
 
"Le travail me passionne c'est pourquoi je peux rester des heures à le regarder."
 
 
 
 
Excellente journée :-)

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Tue, 04 Dec 2007 11:06:41 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-200624.html
encore plus si je fume... http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-200619.html lien classé "probable"par l'OMS

 

Difficile à imaginer mais, il n'y a pas si longtemps, on jugeait improbable le lien scientifique éventuel entre le cancer du poumon et la consommation de tabac. C'est maintenant au tour du travail de nuit d'être sur la sellette.

Le mois prochain, l'Agence internationale pour la recherche sur le cancer, une branche de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), va classer cette activité comme carcinogène "probable". Le travail de nuit se retrouvera ainsi dans la même catégorie que des cancérogènes comme les stéroïdes anabolisants, les rayons ultraviolets et la fumée provenant des pots d'échappement.

Si cette théorie se révélait exacte, plusieurs millions de personnes dans le monde seraient concernées. Les experts estiment en effet que près de 20% de la population active des pays en développement travaillent la nuit.

L'idée selon laquelle le travail de nuit augmenterait le risque de cancer suscite encore le doute. De nombreux sceptiques devraient pourtant s'interroger lorsque l'Agence Internationale pour la recherche sur le cancer rendra publics ses travaux en décembre dans la revue "The Lancet Oncology".

Si les experts reconnaissent que la preuve est limitée, le label "probable" sous-entend que le lien entre travail de nuit et cancer est plausible.

La recherche suggère qu'il existe une corrélation entre les personnes qui travaillent de nuit et l'augmentation du nombre de cancers. Mais la cause du cancer peut toujours être autre chose que le travail de nuit, ce qui n'entre pas dans le champ de l'étude.

Les scientifiques estiment le travail de nuit dangereux du fait de son action sur les rythmes circadiens, l'horloge biologique de l'organisme. La mélatonine, une hormone qui peut s'opposer au développement tumoral, est normalement produite la nuit.

La lumière coupant la production de mélatonine, les personnes qui travaillent sous lumière artificielle de nuit peuvent avoir un taux de cette hormone plus bas que la normale, ce qui augmenterait les risques de développer un cancer.

La privation de sommeil peut aussi être un facteur de risque. Les personnes qui travaillent de nuit n'arrivent pas complètement à retrouver leurs cycles veille/sommeil. En outre, le manque de sommeil rend le système immunitaire vulnérable aux attaques et moins apte à combattre les cellules cancéreuses potentielles.

De fait, toute personne dont le rythme jour/nuit est perturbé pourrait théoriquement présenter un risque accru de cancer

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Tue, 04 Dec 2007 10:49:31 GMT http://unsa-sapn.blogsysteme.com/article-200619.html